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« Il ne faut point d’art à la chute ? »

Réinventer le corps en chute libre dans l’art de la première modernité (XVIe-XVIIIe siècles)
Charles Le Brun, étude pour La Chute des anges rebelles, vers 1672, dessin, Paris, musée du Louvre, inv. 28506
Conférence
Musée national Magnin, 4 rue des Bons Enfants, 21000 Dijon

Conférence d'Angèle Tence, dans le cadre de l'exposition « Djamel Tatah : répéter-muter »

À partir du XVIe siècle, le corps en chute s’impose dans l’art, rompant avec l’idéal de stabilité de la Renaissance. Entre mythologie et christianisme, il devient un motif puissant, mêlant pesanteur, émotion et élévation spirituelle, jusqu’à résonner dans l’œuvre de Djamel Tatah. 
 

Entrée libre
contact [dot] magninatculture [dot] gouv [dot] fr (contact[dot]magnin[at]culture[dot]gouv[dot]fr)
musée-magnin.fr