
Coordination scientifique
- Jérémie Cerman, maître de conférences HDR en histoire de l’art contemporain à Sorbonne Université, spécialiste des périodes Art nouveau et Art déco
- Jean-Baptiste Minnaert, professeur d’histoire de l’art contemporain, spécialiste de l’architecture du xxe siècle, Sorbonne Université, directeur du Centre André-Chastel (UMR 8150, CNRS, ministère de la Culture, Sorbonne Université)
Argument
Le centenaire à venir de l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris 1925 donne l’opportunité de revenir sur cet événement majeur pour l’art et la culture au xxe siècle. Si la manifestation semble de prime abord bien étudiée, force est de constater que subsistent de nombreux angles morts, relatifs aux aspects organisationnels, économiques, techniques, urbanistiques, ou à l’art des jardins, mais surtout concernant l’héritage matériel de l’exposition, que celui-ci soit entré ou non dans le champ patrimonial. Les traces de l’Exposition – les édifices, les archives, les publications, les produits dérivés, et bien sûr les œuvres et les objets d’art, présents ou documentés dans les collections publiques ou privées, ou circulant sur le marché – ne sont pas toujours suffisamment repérées ou valorisées.
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